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Nouveauté, parution le 4 septembre 2012: "Le livre noir de l'emprise psycho-spirituelle"
Détournement de méninges.
par le Collectif - CCMM des victimes du psycho-spirituel

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"Les dérives sectaires face au Droit français"
   
   
 
 

 
   
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 Région Guyane


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Maison de Associations UAEPG 17 avenue Léopold Heider
97300 CAYENNE

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CCMM Guyane

l’ Association Régionale communique, le CCMM Guyane a tenue son Assemblée Constituve, elle est à votre disposition.

Entre 10 et 15% de Guyanais seraient en contatc avec une Secte ??......................

FRANCE-GUYANE LE FAIT DU JOUR
Découvrira-t-on, un jour à Cayenne ou à Kourou, une communauté coupée du monde, dont les enfants « ne connaissent pas Zidane », comme vient d’en être révélée une près de Pau ? C’est peu probable,
selon les observateurs des phénomènes sectaires en Guyane. C’est aussi l’avis des membres du Centre de documentation, d’éducation et d’action contre les manipulations mentales (CCMM).

Cette association, qui participe à la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) organise ce soir, à 19 heures, une réunion publique à l’auditorium de la mairie de Rémire-Montjoly.

Elle souhaite créer une antenne guyanaise dans les prochains jours. Aujourd’hui, la région est
surtout touchée par des dérives évangélistes venues des Etats-Unis, et satanistes en provenance du Brésil. « Mais cela peut être aussi une association sportive ou autre, où se concentre du pouvoir, et
où on vous promet de devenir calife à la place du calife », note Rodolphe Sorps, de la DDJS, un des
membres de la cellule de vigilance contre les sectes mise en place par la préfecture.

A Kourou, un mouvement comme Sogagakaï, plusieurs fois pointé du doigt, a longtemps
eu des intervenants qui se présentaient comme « coachs » en développement personnel : « Ils ne
s’intéressent pas au menu fretin. Les cadres les intéressent », explique Rodolphe Sorps.

Ni raéliens,ni scientologie Plus près de la frontière brésilienne, des gourous, se réclamant du vaudou, ont également chercher à infiltrer la jeunesse. Il y a quelques années, de nombreux écoliers amérindiens franchissaient la frontière pour aller en classe, dans des structures pas toujours officielles. Il y a encore deux ans, de nombreux enfants de Saint- Georges, mais aussi de Macouria, ne se rendaient plus à l’école : un pasteur brésilien y affirmait que le système scolaire était satanique.

En revanche, le CCMM n’a pas connaissance de l’existence d’écoles non conventionnées sur le
territoire. Autre absence étonnante, semble-t-il, celle des « grandes » organisations, comme
la scientologie et les raéliens : « C’est surprenant, parce qu’ils sont
partout », relève un connaisseur du phénomène en Guyane. « Apparemment, on ne trouve pas ce
genre de mouvements, devenus internationaux, ici », confirme Daniel Groscolas, le président du
CCMM.

Les pratiques semblent plus diffuses. Des rassemblementssous des prétextes plus ou moins mystiques. Les administrations font remonter leur ressenti du terrain. Un rapport, attendu pour la fin de l’année, pourrait mettre en évidence que 10 à 15 % de la population locale est en relation avec
une secte. Mais si leur propagation semble contrôlée, « Il faudrait un observatoire, relève dans un élan
commun Rodolphe Sorps et Daniel Groscolas. Sinon, cela fleurit et cela nous arrivera au coin de la
figure. »

Parfois de manière dramatique, comme lors de la mort du jeune Roger, baillonné alors qu’il souffrait
d’épilepsie, l’an dernier.

Pierre-Yves Carlier France-Guyane :
La Guyane est-elle touchée par les sectes ?

Daniel Groscolas : Il n’y a pas de statistiques officielles, mais il y a une plus grosse présence des sectes qu’ailleurs.
 
A quoi l’avez-vous constaté ?
Il y a quatre ans, en me promenant dans la rue, rien qu’en regardant les plaques, j’avais identifié un certain nombre d’organisations qu’on ne connaît pas dans l’Hexagone. La dominante, ce sont les organisations évangéliques, qui ne sont pas reconnues par les religions historiques. Mais la France est un pays où la Constitution garantit la liberté de conscience et de religion. Il n’est pas question
de rejeter toutes les croyances, aussi stupides soient-elles. On lutte contre les délits que commettent certaines associations en manipulant leurs adeptes et en leur soutirant de l’argent.
 
A quoi attribuezvous leur présence ?
On est au croisement du continent nord-américain avec ses églises évangélistes de tout type et les dérives bibliques, et du Brésil, avec notamment les sectes satanistes.
 
Quel sera le but de l’antenne de votre association que vous allez créer en Guyane ?

L’objectif, c’est la prévention pour éviter les dérives de ces organisations. C’est aussi d’informer les habitants. Et, s’ils sont motivés, de créer notre antenne dans les prochains jours.
 
Quelles seront vos actions ?
Nous sommes agréés par l’Education nationale pour intervenir dans les collèges et les lycées. Nous serons aussi à l’écoute des habitants. On aura un représentant qui participera à la cellule de vigilance.

Un état des lieuxplus précis reste-t-il à faire ?
Il y a dix ans, les sectes s’affichaient. Il y a eu l’action d’associations comme la nôtre et du gouvernement, etelles se sont dissimulées.
Cela nous oblige à davantage informer. Les cellules ont été mises en place. Ici, elle ne s’est pas
réuni depuis plus d’un an. Mais nous ne venons pas dans une situation d’urgence.
On vient pour un travail de prévention et d’information. Nous ne sommes pas les Parisiens qui viennent
dire aux Guyanais ce qu’il faut faire.
Propos recueillispar PYC

Une réunion publique pour s’informer
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les sectes sera exposé ce soir à 19 heures, à l’auditorium de la mairie de Remire-Montjoly. Daniel Grocolas y tiendra une réunion publique, à l’occasion de la création de l’antenne locale de son association : le Centre de documentation, d’éducation et d’action contre les manipulations mentales, fondé il y a vingt-cinq ans par l’écrivain
Roger Ikor. Cette association est un des partenaires de la Miviludes, la mission interministérielle de lutte contre les dérives sectaires.

Christianisme céleste : quatre personnes aux assises
L’affaire de l’église du Christianisme céleste, dont l’ordonnance de renvoi devant la cour d’assises vient d’être rendue, pourrait trouver son épilogue judiciaire à la fin de l’année prochaine, ou début 2008. Quatre personnes seront jugées pour le décès, le 3 janvier 2005, de Roger, un adolescent de 15 ans.

Au tout début de l’année pasée, le garçon avait été pris d’une crise d’épilepsie. Trois jours avant son
décès, sa maman l’avait confié, « pour la prière », aux membres de cette église, où il était choriste. D’après les éléments révélés par l’enquête, il avait été attaché à une croix et baillonné. Il est décédé, d’étouffement selon les éléments de l’époque.

Sauf appel fructueux de leurs avocats, quatre responsables et fidèles de l’église du Christianisme céleste seront donc jugés devant la cour d’assises : Maurice Saint-Pierre, son épouse Denise Anatole, Jean-Luc Rosa et Alain Lescot. Deux ont effectué un mois de détention provisoire avant d’être relâchés. Quatre autres fidèles ont bénéficié d’un non-lieu. Les quatre accusés devront répondre de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Ils étaient au courant de l’épilepsie de la victime, ce que contestent leurs avocats. Selon l’un d’eux, ce procès « ne sera pas celui de l’église. C’est le procès de gens qui ont pris des initiatives malheureuses, idiotes (...). Ils
auraient dû être jugés en correctionnelle. »

❏ Le Christianisme céleste est cité parmi les mouvements à dérives sectaires, par le CCMM. A l’époque des faits, le chef du diocèse de France avait pris ses distances avec le couple Saint-Pierre. Il avait affirmé que le couple faisait partie d’une branche dissidente et n’était plus son interlocuteur en Guyane.

SOCIETÉ
Entre 10 et 15 % de Guyanais
seraient en contact avec une secte
La Guyane compterait une douzaine de mouvements aux dérives sectaires, avec parfois une antenne
par commune. Un recensement des pratiques — toujours difficile concernant des pratiques
qui se veulent discrètes — est en cours. Il pourrait révéler que 10 à 15 % de la population guyanaise
est en contact avec un de ces groupes.

« Une plus grosse présencedes sectes qu’ailleurs » Daniel Groscolas, président de le CCMM, participe au comité opérationnel de la Miviludes. Au moment de créer une antenne locale de son association, il fait le point sur les dérives sectaires en Guyane. « On vient pour un travail de
prévention et d’information. »
Mardi 28 novembre 2006

 
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